En France, des réfugiés ayant une expérience médicale veulent se joindre à la lutte contre la pandémie de COVID-19. La crise sanitaire actuelle a déclenché une vague de solidarité de la part de personnes du monde entier y compris des réfugiés, désireux d’aider dans leur pays d’accueil.
HCR
Le HCR nous présente quelques-unes de ces milliers de bonnes actions entreprises à travers le monde par et auprès des plus vulnérables pour lutter contre la pandémie.
Des réfugiés et des migrants vénézuéliens s'exercent à utiliser un désinfectant pour les mains, distribué par l'Agence des Nations unies pour les réfugiés dans un refuge de Manaos, au Brésil.
De nombreux réfugiés vivent dans des camps densément peuplés ou dans des zones urbaines défavorisées où les infrastructures sanitaires et les installations de traitement de l’eau, d’assainissement et d’hygiène sont insuffisantes. Le HCR a présenté une série de mesures pour aider à répondre à l’urgence de santé publique que représente la COVID-19 et à prévenir toute nouvelle propagation du virus.
Quelque 70 millions d’enfants, de femmes et d’hommes déracinés par les guerres et la persécution comptent parmi les personnes les plus exposées au coronavirus. Le HCR recherche aujourd’hui 255 millions de dollars pour son action urgente visant à réduire le risque et à atténuer l’impact de la propagation de l’épidémie dans ces communautés vulnérables.
Sur 1,4 million de réfugiés qui devraient être réinstallés d’urgence, seuls 63 696 l’ont été l’année dernière par l’intermédiaire du HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés. La réinstallation est une mesure de protection qui sauve la vie des personnes les plus exposées au danger.
Se déplaçant à pied, à cheval ou en 4x4, Azizbek Ashurov et son équipe d’avocats intrépides, ont parcouru le Kirghizistan en long et en large pour identifier et aider des milliers de personnes apatrides issues de communautés isolées à obtenir la citoyenneté.
Il y a quatre ans, Maya Ghazal a fui les combats en Syrie. Aujourd’hui, elle est élève pilote grâce à sa détermination.
Ils viennent probablement d’effectuer la traversée en bateau la plus joyeuse de leur vie. Les passagers de ce navire - 200 anciens réfugiés originaires de République centrafricaine - sont de retour chez eux pour la première fois en six ans.
Le jour de la remise de leurs diplômes, Osmar et Valéria rayonnaient de fierté. Ces diplômes honorent les réalisations non seulement des deux enfants d’âge scolaire du couple mais aussi de toute la famille, marquant l’achèvement d’un programme visant à aider les réfugiés à sortir de la pauvreté extrême et à reconstruire leur vie. À travers ce programme, les bénéficiaires sélectionnés reçoivent une formation à la création et à la gestion d’entreprise, un capital d’aide à la création d’entreprise et un mentorat pour les aider à acquérir de nouvelles compétences ainsi qu’un soutien psychologique pour les accompagner dans ce processus. Depuis 2015, plus de 3150 familles réfugiées en Equateur en ont bénéficié.
3,7 millions d’enfants réfugiés sont déscolarisés. L’éducation des réfugiés n’est pas d’une dépense, mais bien d’une opportunité en or, souligne un nouveau rapport.
La nouvelle campagne du HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, met l’accent sur la ténacité, la résilience et les compétences que les réfugiés peuvent apporter à leurs communautés d’accueil. Elle a démarré sur les médias sociaux à l’occasion du premier Forum mondial sur les réfugiés et bénéficie du soutien de plusieurs célébrités, ainsi que de maires de nombreuses villes à travers le monde, qui font connaître leurs histoires positives d’action et de solidarité.
L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) étend son assistance en espèces afin que des millions de bénéficiaires puissent répondre à leurs besoins dans la dignité.
Lorsque Begoña Herrero s’est portée volontaire pour aider une famille de réfugiés à s’installer dans sa ville natale du nord de l’Espagne, elle ne s’attendait pas à ce que cela change aussi radicalement sa propre vie.
Un centre de kinésithérapie établi dans le sud-est du Bangladesh traite côte à côte des réfugiés rohingyas et leurs hôtes bangladais.














